Quand le papier raconte des histoires…
Chaque annĂ©e, le mois dâoctobre est lâoccasion pour de nombreux artistes de se lancer dans un dĂ©fi crĂ©atif bien connu : lâInktober. Et cette annĂ©e, chez Amapola, jâai dĂ©cidĂ© de remettre ça Ă ma maniĂšre, avec du papier, des personnages et une histoire Ă raconter. Bienvenue dans mon PaperTober 2026 ! Au programme : huit mots, huit personnages, huit petits cadres en relief et une histoire qui se construit au fil des jours. Dans cet article, je vous emmĂšne dans les coulisses de ce projet, de ses origines Ă la crĂ©ation des premiers personnages, en passant par les sĂ©ances de travail en direct sur Twitch. Et puisque le dĂ©fi est encore en cours au moment oĂč jâĂ©cris ces lignes, nous allons dĂ©couvrir ensemble les trois premiers personnages de cette drĂŽle dâaventure.
L’INKTOBER, LE PAPERTOBER… MAIS QU’EST-CE QUE C’EST ?
Pour comprendre le PaperTober, il faut dâabord parler de lâInktober. Il sâagit dâun dĂ©fi artistique nĂ© en 2009, imaginĂ© par lâartiste Jake Parker. Le principe original est simple : pendant tout le mois dâoctobre, les artistes sont invitĂ©s Ă rĂ©aliser une illustration par jour, gĂ©nĂ©ralement Ă lâencre, en suivant une liste de mots qui servent de point de dĂ©part Ă leur crĂ©ation. Depuis, le dĂ©fi a largement dĂ©passĂ© le cadre du dessin Ă lâencre. Chacun peut se lâapproprier, adapter les consignes Ă sa pratique et proposer sa propre interprĂ©tation des thĂšmes. Et vous vous doutez bien que, chez Amapola, le papier nâallait pas rester tranquillement dans mes tiroirs (ou millions de pochettes).
Le PaperTober, câest donc ma version de lâInktober. Je reprends le principe du dĂ©fi, mais avec mon matĂ©riau de prĂ©dilection : le papier. AprĂšs tout, je suis papetiĂšre, alors autant en profiter pour faire ce que je sais faire de mieux ! Et ce nâest pas la premiĂšre fois que je participe Ă lâInktober Ă ma maniĂšre. Ă mes dĂ©buts, lorsque je crĂ©ais encore des albums photo pop-up, jâavais dĂ©jĂ dĂ©tournĂ© le dĂ©fi pour rĂ©aliser des livres animĂ©s. En les ouvrant, on dĂ©couvrait des mĂ©canismes qui se dĂ©ployaient, des Ă©lĂ©ments qui bougeaient et des scĂšnes qui prenaient vie. Ă lâissue de ces dĂ©fis, jâavais notamment créé un album autour dâAlice au pays des merveilles, puis un autre sur Harry Potter. Des projets absolument colossaux, qui mâont aussi appris une chose importante : mĂȘme lorsquâon crĂ©e un objet dont on est extrĂȘmement fiĂšre, il faut encore rĂ©ussir Ă le vendre Ă un prix juste. Et quand le nombre dâheures de travail et la quantitĂ© de matĂ©riaux nĂ©cessaires font grimper le prix Ă un niveau que les clients ne sont pas prĂȘts Ă payer, il faut parfois accepter de faire Ă©voluer sa pratique. Câest notamment ce qui mâa amenĂ©e Ă explorer dâautres formats de crĂ©ation.
HUIT MOTS, HUIT PERSONNAGES ET UNE HISTOIRE Ă RACONTER
Pour cette Ă©dition 2026, je suis partie dâune liste de onze mots proposĂ©e par lâartiste Limistic. Onze pistes de crĂ©ation, onze possibilitĂ©s de partir dans tous les sens⊠sauf que jâai aussi une boutique Ă faire tourner, du contenu Ă prĂ©parer et une vie Ă cĂŽtĂ©. Jâai donc rĂ©duit cette liste Ă huit mots, ce qui me semblait dĂ©jĂ reprĂ©senter un joli dĂ©fi. Mais plutĂŽt que de crĂ©er huit illustrations indĂ©pendantes, jâai eu envie de relier toutes ces idĂ©es entre elles. Jâai donc Ă©crit une histoire, avec huit personnages qui vont progressivement sây intĂ©grer et se retrouver chacun sous la forme dâun petit cadre en relief. Nous sommes dans un univers qui sent bon Halloween, avec une ambiance assez enfantine, comme une histoire du soir que lâon pourrait raconter avant dâaller se coucher. Et puisquâon a dĂ©cidĂ© de tout faire comme il faut, lors dâun live sur Twitch, nous avons mĂȘme convenu que tous les personnages auraient un prĂ©nom commençant par la lettre « C ». Parce que pourquoi faire simple quand on peut donner un prĂ©nom Ă toute une bande de crĂ©atures imaginaires ?
LâidĂ©e est de raconter lâhistoire au fil des crĂ©ations, chaque personnage venant prendre sa place dans l’aventure. Les cadres ne reprĂ©sentent pourtant pas directement les scĂšnes que je dĂ©cris. Ils montrent le personnage lui-mĂȘme, dans une posture, une activitĂ© ou une situation qui fait Ă©cho Ă lâhistoire, mais tout le reste se passe dans votre imagination. Câest un exercice que jâaime beaucoup : crĂ©er un personnage qui existe visuellement, lui donner une attitude, une expression, une personnalitĂ© que lâon devine, puis laisser le spectateur imaginer ce qui se passe autour de lui. Câest aussi une façon de faire travailler lâimaginaire sans avoir besoin de tout montrer.
TROIS PERSONNAGES POUR OUVRIR LE BAL
Au moment oĂč jâĂ©cris cet article, trois personnages sont dĂ©jĂ en train de prendre vie sur mes rĂ©seaux sociaux : Chantal, Charles et CĂ©lestin. Vous pourrez les dĂ©couvrir au fil des publications, accompagnĂ©s de petits passages de lâhistoire que jâai Ă©crite pour lâoccasion. Et si vous me suivez dĂ©jĂ , vous savez peut-ĂȘtre que jâaime particuliĂšrement crĂ©er des personnages qui ont un petit cĂŽtĂ© humain, mĂȘme lorsquâil sâagit dâanimaux ou de crĂ©atures fantastiques. Une chauve-souris avec un sourire malicieux, un personnage qui tient un objet entre ses mains ou qui semble occupĂ© Ă une activitĂ© bien prĂ©cise⊠Câest typiquement le genre de choses que jâadore imaginer.
Pour le moment, ma prĂ©fĂ©rence va clairement Ă Chantal, la petite chauve-souris qui ouvre cette histoire. Jâai pris Ă©normĂ©ment de plaisir Ă la crĂ©er. Elle correspond exactement Ă ce que jâaime retrouver dans mes personnages : une petite bouille expressive, une attitude qui lui donne du caractĂšre et cette impression quâelle pourrait presque sortir de son cadre pour continuer ses aventures ailleurs. Câest dâailleurs quelque chose que jâavais dĂ©jĂ explorĂ© dans mes crĂ©ations de NoĂ«l de lâannĂ©e derniĂšre, avec une collection de cadres qui racontaient, eux aussi, une histoire. Jâavais adorĂ© travailler sur ces piĂšces et jâen suis particuliĂšrement fiĂšre. Si vous souhaitez dĂ©couvrir ce prĂ©cĂ©dent projet, je vous invite Ă aller lire mon article consacrĂ© Ă cette collection de cadres de NoĂ«l. Il y a des crĂ©ations dont on est contente, et puis il y a celles qui nous donnent envie de continuer Ă creuser une idĂ©e parce quâon sent quâil y a quelque chose Ă aller chercher. Pour moi, ces cadres font clairement partie de la deuxiĂšme catĂ©gorie.
des petits cadres en relief, mais de grandes ambitions
Pour cette collection, jâai choisi de travailler sur des cadres de petit format, (14,4 x 11,7 cm). Je voulais trouver un Ă©quilibre : quelque chose qui ne soit ni trop petit ni trop grand, qui laisse suffisamment de place aux dĂ©tails tout en mâobligeant Ă ne pas en faire trop. Parce que, si je mâĂ©coutais, je pourrais facilement ajouter une couche, puis deux, puis trois⊠et finir avec un cadre qui ne rentre plus dans aucun emballage ! Le format est donc aussi une contrainte crĂ©ative, et câest prĂ©cisĂ©ment ce qui rend lâexercice intĂ©ressant.
Jâai Ă©galement conçu un encadrement identique pour les huit crĂ©ations. Ce choix permet de crĂ©er une vraie collection, avec une cohĂ©rence visuelle dâun personnage Ă lâautre. Chaque cadre aura son identitĂ©, ses couleurs, ses dĂ©tails et son histoire, mais tous appartiendront au mĂȘme univers. Et je ne vais pas vous mentir : jâaime beaucoup lâidĂ©e quâen dĂ©couvrant le premier, vous ayez envie de voir les suivants, puis de rĂ©unir toute la collection. Câest aussi ça, le plaisir de crĂ©er une sĂ©rie : penser chaque piĂšce individuellement tout en imaginant ce que donnera lâensemble.
DerriĂšre ce petit format se cache aussi une envie plus ambitieuse. Depuis longtemps, je suis fascinĂ©e par lâanimation et par les personnes capables de crĂ©er un personnage, de lui donner un caractĂšre, puis de le faire vivre Ă travers diffĂ©rentes expressions et diffĂ©rentes postures. Je ne sais pas encore faire tout cela comme je le voudrais. CrĂ©er un personnage et rĂ©ussir Ă le faire Ă©voluer dans une histoire uniquement Ă travers ses attitudes est un vĂ©ritable exercice, et jâaimerais un jour pouvoir aller beaucoup plus loin dans cette direction. En attendant, je mâentraĂźne. Je crĂ©e des personnages diffĂ©rents, je travaille leurs expressions et je cherche Ă leur donner suffisamment de prĂ©sence pour quâils racontent quelque chose, mĂȘme sans voir toute lâhistoire autour dâeux.
LâannĂ©e derniĂšre, avec deux de mes cadres, jâavais dĂ©jĂ eu cette sensation dâapprocher quelque chose qui me plaĂźt Ă©normĂ©ment : des crĂ©ations trĂšs dĂ©taillĂ©es, avec de nombreuses couches de papier et une multitude de petits Ă©lĂ©ments qui donnent envie de sâapprocher pour regarder de plus prĂšs. Jâai vraiment envie de continuer Ă explorer cette voie et, un jour, de rĂ©ussir Ă crĂ©er des piĂšces qui touchent Ă ce que je considĂšre comme de vĂ©ritables Ćuvres dâart. Câest une ambition que je garde dans un coin de ma tĂȘte, sans me mettre la pression pour autant. Chaque nouvelle crĂ©ation est une occasion de progresser, d’essayer et de dĂ©couvrir ce que je suis capable de faire avec du papier.
CRĂER EN DIRECT SUR TWITCH : UNE AUTRE FAĂON DE TRAVAILLER
Cette annĂ©e, jâai dĂ©cidĂ© de partager une partie du PaperTober en direct sur Twitch. Et je crois que câest lâun des aspects du projet qui me plaĂźt le plus. Depuis lâannĂ©e derniĂšre, jâai rĂ©ussi Ă installer une certaine rĂ©gularitĂ© sur la plateforme et Ă construire une petite communautĂ© de personnes qui reviennent, qui suivent mon travail et qui sont prĂ©sentes Ă mes cĂŽtĂ©s. Câest long et parfois difficile de crĂ©er ce rendez-vous, mais aujourdâhui, je suis vraiment heureuse de voir que ça fonctionne.
Avant, jâavais plutĂŽt tendance Ă me considĂ©rer comme quelquâun de trĂšs solitaire dans mon travail. CrĂ©er seule ne me dĂ©rangeait pas, bien au contraire. Mais ces derniers mois, je me suis rendu compte que reprendre certaines tĂąches sans pouvoir parler Ă personne, demander un avis ou partager une avancĂ©e en direct Ă©tait devenu un peu plus difficile. Comme quoi, on peut trĂšs bien aimer travailler seule et dĂ©couvrir, quelques annĂ©es plus tard, quâon apprĂ©cie finalement beaucoup moins le silence absolu de lâatelier !
Sur Twitch, les retours sont rapides, spontanĂ©s et prĂ©cieux. On peut Ă©changer, discuter dâune idĂ©e, recevoir un avis sur un dĂ©tail ou simplement partager le plaisir de voir une crĂ©ation avancer. Et ça change Ă©normĂ©ment de choses. Cela calme certains de mes doutes, me donne un vrai coup de boost et mâaide Ă garder le cap lorsque je travaille sur un projet au long cours. Lâartisanat est un mĂ©tier que lâon exerce souvent seul, avec ses idĂ©es, ses hĂ©sitations et ses longues heures de fabrication. Pouvoir partager une partie de ce quotidien avec une communautĂ© qui sâintĂ©resse sincĂšrement Ă ce que je fais est un vrai bonheur. Aujourdâhui, je prends encore plus de plaisir Ă crĂ©er grĂące Ă ces moments partagĂ©s.
UN RYTHME INTENSE, MAIS UN RYTHME QUI ME FAIT DU BIEN
Pour lâinstant, le PaperTober se dĂ©roule plutĂŽt bien. Je nâai pas rencontrĂ© de difficultĂ© particuliĂšre dans la crĂ©ation des personnages et je suis mĂȘme en avance sur mes enregistrements. Le plus compliquĂ© reste la rĂ©gularitĂ© de la crĂ©ation de contenu, parce quâil ne suffit pas de fabriquer les objets : il faut aussi les photographier, les filmer, prĂ©parer les publications et raconter lâhistoire au bon moment. Tout cela demande une organisation qui peut vite devenir sportive.
Au dĂ©part, jâavais imaginĂ© un programme beaucoup trop chargĂ©. Je voulais avancer sur le PaperTober tout en commençant Ă travailler sur mes projets de novembre et de dĂ©cembre, notamment les calendriers de lâAvent. Sur le papier, lâorganisation semblait plutĂŽt bonne. Dans la vraie vie, en revanche, mon cerveau et mes deux mains mâont gentiment rappelĂ© que je nâĂ©tais pas une usine de fabrication industrielle. Jâai donc ralenti le rythme et dĂ©cidĂ© de rester concentrĂ©e sur le PaperTober et sur les crĂ©ations qui arriveront prochainement en boutique. Cela me permet de travailler plus sereinement, de profiter de ce que je fais et de laisser les choses sâenchaĂźner naturellement.
Il faut dire que ces derniers mois ont Ă©tĂ© un peu particuliers. Entre le dĂ©mĂ©nagement et les trois mois passĂ©s sans connexion Internet, jâavais perdu une partie de ma rĂ©gularitĂ©. Retrouver aujourdâhui ce rythme de crĂ©ation, avec des objectifs concrets et des rendez-vous que jâattends avec impatience, me fait Ă©normĂ©ment de bien. Et oui, mĂȘme si cela peut sembler Ă©trange, jâaime bien ĂȘtre obligĂ©e de travailler ! Cela me sort du quotidien, me remet dans mon univers et me rappelle Ă quel point jâexerce un mĂ©tier extraordinaire. Je peux imaginer quelque chose, lâĂ©crire sur une feuille ou le griffonner dans un coin, puis lui donner vie avec du papier. Câest une chance incroyable, et le PaperTober me permet de retrouver pleinement ce plaisir.
RACONTER UNE HISTOIRE AVEC DU PAPIER… ET AVEC MA VOIX !
Si le travail de fabrication reste trĂšs proche de ce que je fais habituellement, le PaperTober mâoffre tout de mĂȘme un terrain de jeu supplĂ©mentaire : lâĂ©criture. Jâai pris beaucoup de plaisir Ă imaginer cette histoire, Ă rĂ©flĂ©chir Ă la maniĂšre dont les huit personnages allaient sây intĂ©grer et Ă construire progressivement leur univers. Je ne pensais pas forcĂ©ment que cette partie prendrait autant de place dans mon plaisir de crĂ©ation, mais câest finalement lâune des belles surprises du projet.
Lorsque je partage un nouvel Ă©pisode sur Instagram, je raconte un petit passage de lâhistoire. Et lĂ , je me retrouve Ă jouer avec ma voix, Ă prendre des intonations et Ă me glisser presque dans la peau dâune doubleuse. Câest quelque chose que je trouve vraiment amusant. Je ne me contente plus de montrer un objet en papier : j’essaie aussi de lui donner une existence, de vous faire entrer dans son univers et de vous donner envie de connaĂźtre la suite. Câest un exercice diffĂ©rent, qui complĂšte trĂšs bien le travail de crĂ©ation manuelle.
Et puis, il y a vos retours. Ils sont parfois bien plus impressionnants que ce que jâavais imaginĂ©, et ils me donnent encore plus envie de poursuivre cette aventure. Câest toujours particulier de partager quelque chose que lâon a créé dans son atelier, avec ses propres idĂ©es et ses propres doutes, puis de dĂ©couvrir que dâautres personnes sây attachent Ă leur tour. Cela donne une autre dimension au projet et me conforte dans lâenvie de continuer Ă dĂ©velopper cet univers.
RENDEZ-VOUS LE 31 OCTOBRE POUR DĂCOUVRIR LES HUITS CADRES
Les huit personnages du PaperTober 2026 prendront la forme de petits cadres en relief, tous rĂ©alisĂ©s en piĂšce unique. Ils seront mis en vente sur ma boutique le 31 octobre 2026, juste Ă temps pour Halloween. Chaque crĂ©ation disposera de sa propre fiche produit et de son propre prix, car mĂȘme si les cadres ont des dimensions similaires, ils ne demandent pas tous le mĂȘme travail. Le nombre de couches de papier, les matĂ©riaux utilisĂ©s et les dĂ©tails de fabrication peuvent varier dâune piĂšce Ă lâautre. Il me semble donc plus juste de tenir compte de ces diffĂ©rences plutĂŽt que dâappliquer un tarif identique Ă toute la collection.
Jâai envie que ma boutique soit foisonnante, quâelle respire Halloween et quâelle permette Ă chacun de choisir le personnage qui lui plaĂźt le plus. Peut-ĂȘtre que vous aurez un coup de cĆur pour Chantal, peut-ĂȘtre que vous prĂ©fĂ©rerez Charles, ou peut-ĂȘtre que vous aurez envie de rĂ©unir toute la collection. Câest aussi pour cela que je tiens Ă proposer huit piĂšces distinctes.
Mais jâaimerais surtout que vous compreniez que ces crĂ©ations sont lâaboutissement dâun projet qui se construit sur la durĂ©e. Elles ne sont pas apparues du jour au lendemain dans ma boutique. DerriĂšre chacune dâelles, il y a une idĂ©e, une histoire, des essais, des heures de fabrication et tout le travail de crĂ©ation de contenu qui accompagne le projet. Câest prĂ©cisĂ©ment ce que jâaime dans ce genre de dĂ©fi : pouvoir vous montrer une partie du chemin, et pas uniquement le rĂ©sultat final.
Est-ce que jâimagine dĂ©jĂ une suite ? Oui, forcĂ©ment ! Je ne sais pas encore sous quelle forme, ni ce que cela donnera en 2027, mais je sais que jâai envie de continuer Ă explorer cet univers.
En attendant, je vous donne rendez-vous sur mes réseaux pour suivre la suite du PaperTober, découvrir les prochains personnages et avancer avec moi dans cette histoire. Et si vous avez envie de voir les créations prendre forme en direct, vous pouvez aussi me retrouver sur Twitch pendant mes séances de travail.
â Amapola,
une papetiÚre qui a enfin assez de place pour ses idées,
et accessoirement pour toutes ses boĂźtes.

